Le prêtre est venu te voir cette après-midi et t'a donné la communion. Je te préparais à sa venue depuis deux jours, mais tu n'as pas très bien réalisé ce qu'il faisait ici, même si tu as compris qu'il était prêtre.

C'est un jeune prêtre, que j'ai senti déconcerté par ton état, demandant s'il était habituel que tu répètes les mêmes choses en boucle (hélas oui, depuis longtemps déjà !), au point qu'il n'a pas voulu te donner le sacrement des malades, car tu n'avais pas vraiment conscience de ce que c'est et que tu ne le demandes pas de toi-même. Pour donner ce sacrement il demande soit une partipation du malade, soit un état d'une extrême gravité.

Du coup, c'est moi qui suis restée déconcertée. Je lui ai expliqué que je ne pensais pas que tu ailles jamais mieux, que tu déclinais très rapidement depuis quinze jours. Il reviendra mardi prochain, cette fois avec les huiles saintes. Drôle de temps, même l'Eglise est incertaine...