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5 décembre 2011

Dans le silence

Dans le silence de cette après-midi ensoleillée, je prends profondément conscience de ta disparition. La douleur frappe à gros flots, juste un peu contenue par une digue prête à céder. Plus jamais ton doux sourire, plus jamais tes mains caressantes, plus jamais l'arbre de Noël fait ensemble...

L'amour qui palpitait entre nous s'est vidé de sa substance, je reste seule à l'éprouver, nul écho ne me revient. A l'extérieur, le monde continue, avec ses bruits, ses us et ses coutumes. A l'intérieur, toute ma vie est bouleversée. Comment ai-je traversé ces presque trois semaines ? Je n'en sais rien, il me semble que je ne peux plus faire un pas. Le temps est immobile et douloureux, je suis un bloc glacé.

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Commentaires
I
Merci de me dire que tu es passée Coumarine ! ça veut dire que tu es rentrée, j'espère. Je cours vite voir ton blog !<br /> <br /> Maminou, je pense souvent à toi et aux tiens. Comment allez-vous ?
C
simplement te dire que je t'ai lue...<br /> je t'embrasse
I
Mimi, Brizou, Anne, Jacques, merci de vos messages qui me vont toujours droit au coeur.<br /> Anne, en ce moment je suis surtout dans la perte affreuse, mais à long terme je pense que les choses vont se rééquilibrer et que le trésor brillera à nouveau.
J
..aujourd'hui qui puisse vous aider. Peut-être simplement être là,en silence, avec le sentiment de ne rien pouvoir faire...sauf être là. Vous avez vécu cela avec elle, parce que pour elle c'était la fin. Nous voulons vivre cette présence silencieuse avec vous parce que c'est le début. Le début d'une vie qui doit reprendre avec Son absence...mais avec aussi le souvenir.<br /> Bonne nuit.
A
Iléana, chère<br /> Il se passe une chose étrange, j'ai hésité à en parler ici : Vous partagez la tristesse, le manque si douloureux, le vide, les larmes. Vous nous dites l'amour, le partage, la complicité, la douceur d'une vie. Nous voici plusieurs, je le lis, à vous envier, presque, jusque dans la douleur. Votre si grande peine reflète tant le si grand amour. Comment ne pas désirer cette relation ? Comment vivre avec l'absence déjà présente lors du vivant ? Vous possédez un trésor. Vous le partagez. Sachez que toute votre vie en sera éclairée. Oui, vous possédez un trésor. Quelle émotion de vous lire.
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